(France)

Interview Jean-Philippe Hermine, directeur Plan et Stratégie Environnement du Groupe Renault

Pour Renault, quels sont les enjeux du partenariat avec Veolia ?

Le partenariat avec Veolia apporte un vrai co-bénéfice, pour plusieurs raisons. Les batteries électriques automobiles ont beaucoup de valeur dans leur contenu mais le coût de leur traitement est élevé. Nous attachons une grande importance à la prolongation de leur durée de vie comme à la valorisation de leurs composants après usage pour en réduire le coût. Au-delà du bilan carbone du véhicule électrique et de son optimisation économique et environnementale, nous souhaitons, à moyen terme, garantir pour notre industrie et nos territoires une autonomie dans l’approvisionnement des matières premières. 

Qu’est-ce qui détermine le choix d’un tel partenaire ?

Nous avons confiance dans le savoir-faire et les capacités de traitement de Veolia. Notre partenaire est doté d’une expérience industrielle déjà établie qui nous offre la garantie d’une filière de valorisation performante.

Que représente l’économie circulaire dans la stratégie de Renault ?

Renault, membre fondateur de la Fondation Ellen MacArthur, a fait de l’économie circulaire un axe de leadership dans l’industrie automobile. Nous avons déjà développé plusieurs partenariats relatifs à chaque étape du cycle de vie du véhicule. Nous développons des solutions de collecte pour constituer des stocks de pièces de réemploi. Peu à peu, nous mettons en œuvre des « boucles courtes » pour recycler, au sein de la filière automobile, les matières premières utilisées. Le partenariat avec Veolia s’inscrit dans cette ambition.
 

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