La protection internationale contre les effets néfastes des produits chimiques et déchets dangereux.

Face à la multiplication de substances chimiques toxiques dans la nature (+ de 100 000 dénombrées) mais aussi dans les objets utilisés par l’homme, le Sommet de Johannesburg en 2002 a fixé l’objectif suivant : « D’ici à 2020 les produits chimiques devront être utilisés et produits de manière à ce que les impacts graves qu’ils ont sur la santé des êtres humains et sur l’environnement soient limités. » État des lieux et focus sur la Chine, un bel exemple de progrès rapide dans ce domaine.

Protection internationale

Une liste noire qui s’allonge…

Le mercure est le dernier en date à venir allonger la liste des substances chimiques reconnues comme les plus dangereuses pour l’environnement et la santé. Également appelées POP (polluants organiques persistants), ces substances chimiques sont peu à peu bannies de la planète ou, tout au moins, très sévèrement réglementées depuis la ratification de la Convention de Stockholm.

Et maintenant, les e-déchets

À l’occasion de la 7e COP des Conventions de Bâle, ­Rotterdam et Stockholm, en mai 2015, les États ont décidé de faire entrer les déchets électroniques dans le « club » des produits dangereux, ces déchets contenant de nombreuses substances nocives pour l’homme et l’environnement : plomb, phosphore, mercure, béryllium, fluides frigorigènes, PVC…
 

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