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13 février 2017

Mieux tracer l’origine de la contamination au mercure chez l’homme

Une équipe scientifique internationale propose de nouvelles techniques d’analyse capables de déceler les plus infimes traces de mercure dans les cheveux humains et d’évaluer le risque toxicologique.

CNRS
© Samuel Bigot / Andia

Si la détection du mercure dans les organismes est aujourd’hui maîtrisée, on ne savait pas jusqu’à présent identifier l’origine précise d’une contamination par ce puissant neurotoxique.
 
Des chercheurs du CNRS, de l’Université de Bordeaux, de l’Université Grenoble Alpes, de l’ESRF, du synchrotron européen de Grenoble et de l’Université de l’Illinois à Chicago proposent de nouvelles techniques d’analyse capables de déceler les différentes formes chimiques du mercure dans les cheveux humains ainsi que leur source d’exposition.
 
Les résultats publiés dans Environmental Science & Technology ouvrent des perspectives d’identification d’autres métaux toxiques connus ou supposés dans les tissus humains. L’évaluation du risque toxicologique et la mise en place de traitements seraient ainsi possibles