Digital Lab

Le Digital Lab Au service des opérations de terrain

Le Digital Lab en deux mots

Inauguré en octobre 2017 en région parisienne, cet espace de 75 m2 accueillant et modulaire répond à trois enjeux : favoriser l’émergence des idées via des méthodologies collaboratives, explorer et expérimenter les nouvelles technologies, et diffuser une culture de l’innovation en interne comme en externe. Y sont régulièrement organisés des sessions de brainstorming et des ateliers de conception et de formation lors desquels sont présentés des prototypes et applications digitales multisupports.

Le Digital Lab, conçu par l’activité Eau de Veolia France, développe des outils numériques pour répondre aux besoins des équipes sur le terrain. Fort logiquement, il se décline dans les territoires grâce au Lab mobile pour des animations bien réelles… Un laboratoire dans lequel les technologies de demain – lunettes de réalité augmentée, casques de réalité virtuelle et assistants virtuels, IoT… – règnent en maîtres. Utiliser la réalité virtuelle pour améliorer la formation des personnels à la sécurité et au maniement d’équipements complexes voire dangereux, recourir à la réalité augmentée pour une plus grande efficacité d’intervention sur les réseaux : ce n’est plus de la science-fiction. La réalité virtuelle permet de plonger l’utilisateur en immersion totale dans un univers virtuel alors que la réalité augmentée enrichit le monde réel via l’incrustation d’éléments virtuels (images, sons, vidéos…). Concrètement, l’utilisateur muni d’un casque de réalité virtuelle peut, où qu’il soit, se projeter dans la visite virtuelle d’une usine. Devant une armoire électrique ou une pompe, le technicien muni de lunettes de réalité augmentée sera en mesure de visualiser un mode opératoire interactif ou d’entrer en contact avec un expert capable de le guider, à distance, dans ses manipulations et ainsi diminuer fortement les risques d’erreurs.

La réalité augmentée peut également faire apparaître en pleine transparence des kilomètres de tuyaux et de réseaux souterrains, complexes à gérer. Grâce aux données collectées, un modèle 3D permet de positionner dans l’espace les canalisations, pour obtenir leur emplacement exact, leur diamètre ou encore les matériaux qui les composent. Une avancée qui ouvre des perspectives formidables dans la préparation et l’optimisation des interventions.

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