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12 avril 2017

CAP 2030 : plus d’énergies renouvelables dans les réseaux de chaleur et de froid

Le dernier rapport de l’Agence internationale des énergies renouvelables (IRENA) préconise d’augmenter la part des énergies renouvelables dans les réseaux urbains de chaleur et de froid d’ici à 2030.

 

Cap 2030
© Photothèque Veolia / Stéphane Lavoué

Le rapport de l’IRENA* dresse une feuille de route à l’attention des responsables nationaux ou locaux afin de privilégier les énergies renouvelables dans l’alimentation des réseaux urbains de chaleur ou de froid : d’ici à 2030, 20 % d’entre eux pourraient fonctionner grâce aux énergies renouvelables, en substitution des énergies fossiles.   
 
L’Agence recommande trois axes de développement : un référentiel élaboré à partir de la politique énergétique de 9 pays, une évaluation des capacités des infrastructures existantes, un développement planifié de nouveaux réseaux conçus pour être alimentés en énergies renouvelables.
 
L’Agence précise ses recommandations en détaillant un ensemble d’études de cas venant de pays expérimentés dans le domaine. La Suède, le Danemark ou l’Allemagne ont développé les réseaux de chaleur à partir de la biomasse ; Singapour, l’Arizona, Bahreïn ou la France conçoivent des réseaux de froid alimentés à l’énergie solaire.

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*International Renewable Energy Agency