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22 novembre 2016

Programme pilote d’énergie solaire au Cameroun

Un réseau d’élues locales lance un projet d’éclairage public durable. Une démarche originale soutenue par deux institutions publiques françaises et la fondation Veolia.

D’après l’IRENA, l’agence internationale des énergies renouvelables, l’Afrique compte sur les énergies décarbonées pour assurer le développement de ses infrastructures urbaines. L’enjeu est de taille : d’ici à 2050, plus de 2 milliards d’Africains quitteront les zones rurales pour vivre en ville.
 

Cameroun
© Photothèque Fondation Veolia

C’est pourquoi l’Association internationale des maires francophones (AIMF), l’agence de l’Environnement et de la maîtrise de l’Energie (ADEME) et la Fondation Veolia soutiennent la démarche du Réseau national des femmes maires du Cameroun, le Refela-CAM. Les élues locales souhaitent développer un réseau d’éclairage public à partir d’énergie solaire dans deux villes de l’ouest du pays, et créer une centrale de production hydroélectrique, en complément.
 
Une convention multipartite a été signée dans le cadre de la COP22 samedi 12 novembre entre les parties françaises et le Refela-CAM, qui assurera la maîtrise d’ouvrage du projet.
 
L’installation de ces infrastructures s’inscrit dans une démarche en « réseau ». Des cas pilotes seront partagés avec l’ensemble des communes et des sessions de formation viendront renforcer les services techniques nécessaires à sa mise en œuvre.