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5 juin 2018

La voiture autonome serait moins émettrice de C02

Une étude américaine s’est penchée sur l’impact environnemental des véhicules sans conducteur. Ses auteurs ont comparé leur cycle de vie* à celui de voitures à conduite conventionnelle. Conclusion : une possible bonne nouvelle pour le climat.

Bardée de capteurs et d’outils intelligents pour permettre une conduite sans intervention humaine, la voiture autonome pèse sensiblement plus lourd qu’une voiture conventionnelle, qu’elle soit équipée d’un moteur électrique ou à combustion.
 
En analysant le cycle de vie de ces deux types de véhicules, les signataires de l’étude**  ont voulu vérifier les impacts environnementaux et surtout climatiques que ce surpoids technologique pourrait générer. Résultat, une baisse des émissions de C02 de 9 % au bénéfice de la voiture autonome.
 
Les auteurs démontrent ainsi que si la voiture autonome est plus lourde, très connectée et donc de facto plus énergivore, sa capacité à optimiser constamment la conduite permet d’obtenir ce résultat.
 
 
 
*Analyse du cycle de vie ou ACV. Le cycle de vie regroupe l’ensemble des phases par lesquelles passe un produit, de sa mise sur le marché à l’arrêt de sa production. Source Définitions Marketing
 
** Life Cycle Assessment of Connected and Automated Vehicles: Sensing and Computing Subsystem and Vehicle Level Effects. Auteurs : James H. Gawron, Gregory A. Keoleian, Robert D. De Kleine, Timothy J. Wallington, and Hyung Chul Kim, Center for Sustainable Systems, School for Environment and Sustainability, University of Michigan, United States, Research and Innovation Center, Ford Motor Company, Dearborn, Michigan 48121, United States. Environ. Sci. Technol., 2018, 52 (5), pp 3249–3256 Publication : February 15, 2018 © 2018 American Chemical Society

 

© Tony Avelar - AP - SIPA